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Miracles du Coran : Le tronc cérébral, ce pont biologique entre le sommeil et la mort

 Par Myriam BEN SALEM-MISSAOUI

 

Depuis des siècles, la relation entre le sommeil et la mort a été au cœur des réflexions philosophiques et religieuses. Cependant, l’une des affirmations les plus intrigantes se trouve dans le Coran, écrit il y a 1400 ans.

Le verset 42 de la Sourate Az-Zumar (39:42) stipule : « Allah prend les âmes au moment de leur mort, ainsi que celles qui ne sont pas mortes pendant leur sommeil. Il retient celles pour lesquelles Il a décrété la mort et renvoie les autres jusqu'à un terme fixé. »

Pendant longtemps, les sceptiques ont considéré cette analogie comme une simple métaphore poétique, dénuée de fondement biologique. Pourtant, les neurosciences contemporaines révèlent aujourd'hui un fait anatomique stupéfiant : le tronc cérébral est l'organe unique qui régit de manière indissociable ces deux états.

Le tronc cérébral est souvent comparé à la "tige" du cerveau. C’est une structure petite mais absolument vitale qui relie le cerveau à la moelle épinière. C’est ici que réside la preuve scientifique du lien entre sommeil et mort.

D'une part, le tronc cérébral est le régulateur du cycle veille-sommeil. Grâce à des réseaux de neurones complexes et à des neurotransmetteurs comme le GABA et le glutamate, il orchestre le passage de l'éveil au sommeil. Il contient le système activateur réticulé (SAR), qui agit comme un interrupteur de la conscience. Lorsque cet interrupteur s'abaisse, nous basculons dans le sommeil — cet état de "mort temporaire" mentionné dans le texte coranique.

D'autre part, ce même tronc cérébral est le gardien de la survie autonome. Il contrôle les fonctions réflexes dont nous n'avons pas conscience : la respiration, le rythme cardiaque et la pression artérielle. C’est la raison pour laquelle la science moderne définit la mort clinique non pas par l’arrêt du cœur (qui peut être réanimé), mais par la mort du tronc cérébral. Si cette structure est détruite, la vie s'arrête instantanément, car la commande centrale de la respiration et de la circulation disparaît.

Une convergence troublante entre science et révélation

L'aspect le plus fascinant réside dans la précision du mécanisme décrit par le Coran. Le verset mentionne qu'Allah « retient » l'âme dans la mort et la « renvoie » après le sommeil.

Sur le plan médical, nous observons une symétrie parfaite :

Dans le sommeil : Le tronc cérébral inhibe temporairement l'éveil et le tonus musculaire, plaçant le corps dans un état de déconnexion sensorielle, tout en maintenant les fonctions vitales actives. C’est le "renvoi" de l'âme pour un nouveau cycle de vie.

Dans la mort : La cessation définitive des fonctions du tronc cérébral entraîne l’arrêt total de la conscience et de la biologie. C’est la "rétention" définitive.

Les sceptiques affirmaient qu'il n'y avait aucun lien biologique entre fermer les yeux pour dormir et l'arrêt définitif de la vie. Pourtant, la neurologie moderne démontre que si vous endommagez le centre du sommeil dans le tronc cérébral, vous risquez non seulement l'insomnie, mais aussi l'arrêt respiratoire et la mort. Les deux processus sont physiologiquement entrelacés dans la même zone millimétrique du cerveau.

La mention d'un lien fonctionnel entre le sommeil et la mort il y a 14 siècles est une donnée qui interpelle. À une époque où la médecine ignorait tout de l'anatomie cérébrale et de la neurochimie, le Coran identifiait déjà ces deux états comme les deux faces d'une même pièce. Aujourd'hui, les cliniciens qui testent les réflexes du tronc cérébral pour déclarer un décès ne font que confirmer, par la technologie, une réalité déjà inscrite dans les textes : le sommeil est bien une "petite mort", et leur siège biologique commun est le pilier de notre existence.

C'est un parallèle tout aussi saisissant. Le Coran mentionne le "toupet" (la partie avant de la tête) dans un contexte de comportement et de moralité, notamment dans la Sourate Al-Alaq (96:15-16) : « Mais non ! S'il ne cesse pas, Nous le saisirons certes par le toupet, le toupet d'un menteur, d'un pécheur. »

Voici comment les neurosciences modernes éclairent ce passage via le cortex préfrontal :

Le Centre de la Décision : La partie située directement derrière le front, le cortex préfrontal, est responsable des fonctions exécutives. C'est ici que l'on planifie, que l'on choisit et que l'on décide d'agir ou non.

Le Laboratoire du Mensonge : Des études en neuro-imagerie publiées par des institutions comme l'University of Pennsylvania montrent que l'activation du cortex préfrontal est bien plus intense lors d'un mensonge que lors de la vérité. Le cerveau doit travailler davantage pour inhiber la vérité et construire une version erronée.

Le Contrôle des Impulsions : Cette zone gère également l'agressivité et le respect des normes sociales. Une lésion au "toupet" peut transformer une personne honnête en quelqu'un d'impulsif ou de "pécheur" au sens comportemental, car le frein moral est brisé.

La science confirme donc que la zone spécifique mentionnée dans le texte — le front — est précisément le siège biologique de la tromperie (mensonge) et de la volition (péché).

 

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