La sixième édition du Prix Abdelwaheb Ben Ayed de la littérature a consacré dimanche quatre écrivains, deux prix ex aequo ayant été attribués en arabe et deux en français.
Réunis à Gammarth pour la cérémonie officielle de remise des prix, les membres du jury, présidé par Samia Kassab Charfi, ont choisi de distinguer quatre œuvres parmi les six titres retenus pour la sélection finale.
Dans la catégorie arabe, le prix a été attribué en ex aequo à Sofien Rjab pour « Koumidia al-janaez » (La Comédie des funérailles) et à Mohamed Issa Almouaddab pour « Al Qilada Arroussia » (Le Collier colovrat), deux ouvrages publiés aux éditions Miskiliani.
Du côté de la littérature francophone, le jury a distingué Soufiane Ben Farhat pour Abba Abba, La pierre de convoitise », paru aux éditions Arcadia, et Zouhair Ben Amor pour « La Maison qui parle », publié chez Contraste Éditions.
Chacun des quatre lauréats reçoit une dotation de 10 000 dinars.
Six œuvres en finale
La sélection finale de cette sixième édition réunissait six romans, trois en langue arabe et trois en langue française. Le choix du jury s’inscrit dans la vocation du Prix Abdelwaheb Ben Ayed : accompagner et mettre en lumière la création littéraire tunisienne dans ses deux principales langues d’écriture.
Organisé chaque année par la Fondation Abdelwaheb Ben Ayed (FABA), le prix entend soutenir la production littéraire tunisienne et contribuer à sa visibilité. Il distingue habituellement des œuvres relevant de plusieurs genres, notamment l’article, le roman, la nouvelle et la littérature destinée à la jeunesse.
Cette nouvelle édition aura ainsi choisi de partager les distinctions, avec quatre prix décernés ex aequo, faisant de la diversité des écritures et des langues l’un des traits marquants de cette édition.

